mercredi 2 décembre 2015

Mobilisation de masse lors du coup d'envoi dela Campagne des 16 jours d'activisme et"Orangez le Monde" pour mettre fin aux violences basées sur le Genre


 
 
Mobilisation de masse lors du coup d'envoi dela Campagne des 16 jours d'activisme et"Orangez le Monde" pour mettre fin aux violences basées sur le Genre
 
 
Village de la Paix, "Talk" avec les médias, Cérémonie Officielle, Illumination en Orange du Monument de l'Indépendance,  et Concert évènement, place de l'Obélisque à Dakar!   Le 26 novembre 2015 a eu lieu le lancement de la campagne des 16 jours d'activisme pour mettre fin aux violences basées sur le genre. La mobilisation était de taille pour cette édition 2015, célébrée sous le thème « De la paix dans les foyers à la paix dans le monde : une éducation sûre pour tous » . Le coup d'envoi de cette campagne au Sénégal  a été marqué par la synergie entre le gouvernement du Sénégal, à travers le Ministère de la Femme, de la Famille et de l'Enfance, les agences des Nations Unies, les partenaires au développement,  et les organisations de la société civile, qui ont unis ensemble leurs efforts pour marquer leur  engagement à mettre un terme au fléau que présente les  violences basées sur le genre.  Installé à la place de l'obélisque, lieu emblématique etsymbole de lutte et d'expression de convictions, le village de la paix, avec 23 stands, a accueilli au long de la journée plus de 2000 personnes venues visiter les expositions et bénéficier des services offerts. En effet, environ 444 visiteurs ont bénéficié des services d'information des stands du  village de la paix,   453 personnes ont bénéficié des services d'assistance juridique, sanitaire et psychosociale offerts par les stands du village de la paix;  213 hommes se sont engagés sur la plateforme mondiale du mouvement de solidarité HeForShe (Lui Pour Elle).  Le point culminant de la journée fut l'illumination en Orange du Monument de l'indépendance, une premiere au Sénégal. Plus de 4500 personnes ont assisté au concert gratuit « Orangez votre monde » avec l'artiste sénégalaise et personnalité engagée , Coumba Gawlo Seck accompagnée de plusieurs artistes, reprenant d'une seule et même voix des messages pour mettre fin aux violences faites aux femmes et aux filles. 

Pour voir les images Cliquez ici 
Pour l'element sur la RTS  Cliquez ici 
 
 
 
 
 
 
 
 
Le Talk avec les medias- Les médias occupant une place importante pour l'accès à l'information publique sur la prévention et l 'éradication  des violences basées sur le genre, un point de presse a été organisé en debut de journée pour partager les objectifs et enjeux de la campagne. Trente-sept (37) journalistes de la presse écrite, audiovisuelle et en ligne y ont participé; Cette dernière a été présidée par Mme Coumba Thiam, Directrice de la famille aux cotés des représentants de l'ONU Femmes, du Fonds des nations Unies pour les populations (UNFPA), du Fonds des Nations Unies pour l'Enfance ( UNICEF), du Haut Commissariat des Nations Unies aux Droits de l'Homme (HCDH), du Comité National de lutte contre les violences (CLVF) et des représentants d'associations de jeunesse et de la société civile.    
 
 
 
 
 
 
La cérémonie de lancement-  La cérémonie officielle de lancement de la campagne s'est déroulée en présence des hautes autorités du Gouvernement, des Nations Unies, et des représentants  de la société civile, du mouvement associatif jeunesse, des médias, et des artistes. Les hommes et femmes, tous vêtus en Orange sont venus de différentes localités pour marquer le démarrage de la campagne.  Les discours ont mis l'accent sur: le ferme engagement de l'Etat et des acteurs pour faire avancer les programmes de lutte contre les violences basées sur le genre, l'état des lieux  des défis et progrès réalisés en matière d'éradication de  la violence basée sur le genre, et la nécessité d'accentuer les synergies et approches intégrées pour une feuille de route commune. 
 
 
 
 
 
 
VIDEO: Illumination du Monument de l'Indépendance en Orange-La clôture de la cérémonie officielle a été marquée par l'illumination du monument de l'obélisque en Orange, faisant suite à l'illumination de plusieurs monuments et sites historiques à travers la region et le Monde notamment à travers la region et le monde, notamment les chutes de Niagara, le siège de la commission européenne, ou le site archéologique de Petra. Le choix du monument emblématique de l'obélisque se justifie par sa place dans l'histoire du pays, c'est un symbole de lutte et d'expression de convictions fortes. Cliquez ici pour voir la video ( ou sur l'image) du moment de l'illumination (http://ow.ly/VmuEX )
 
 
 
 
 
 
Concert Evenement  avec Coumba Gawlo Seck , Bidew Bou Bess, Ablaye Mbaye et artistes. Plus de 4500 personnes sont venues en masse pour assister au concert évènement qui a clôturé la cérémonie de lancement et l'illumination du monument.  L'artiste Coumba Gawlo a invité a travers un fort plaidoyer,  les femmes et les hommes de tous bords de continuer à oeuvrer au quotidien pour faire respecter les droits des femmes et filles. .Les artistes, tour à tour, ont prêté leur voix afin de lancer un vibrant appel à tous pour dire NON aux violences basées sur le Genre, et de se mobliser pour soutenir la Campagne  "Orangez le monde" en 16 jours
 
 
Quand d'autres acteurs s'engagent dans la Campagne !
 
 
 
 
 
 
VIDEO: L'emission quotidienne LADY VOUS ECOUTE , diffusée sur la chaine TELESUD accompagne la Campagne des 16 jours d'activisme- Depuis le 1er Décembre, et à l'occasion de la campagne des 16 jours qui bat son plein au Sénégal et en Afrique de l'ouest et du centre, une série d'emissions télévisées sur le thème des violences basées sur le genre sont animées par la présentatrice Lady Ngo Mang Epesse sur la Chaine TELESUD avec panelistes et débats. Regardez les emissions de Lady Vous Ecoute du Lundi au Vendredi du 1er au 10 Décembre sur TELESUD (Bouquet CanalSat). Tous les matins à partir de 10h30 - heure de Dakar.   Cliquez ici pour voir la video  (ou sur l'image) de la 1ere emission ( 26 minutes) diffusée ce 1er Décembre ! http://ow.ly/VmuPU 
 
 
 
 
L'artiste  MAREMA rehausse le Talk avec les medias lors du lancement! La laureate du prix Découvertes RFI 2014 avec son tube "Femmes d'affaires"  s'est mise au service de la campagne des 16 jours en prenant part au point de presse avec les medias lors de la journée de lancement. Elle a  invité le public, et les jeunes en particulier, à oeuvrer dans leur  quotidien  pour prévenir la violence avant qu'elle n'arrive . Son engagement fait suite à l'appel qu'elle a lancé le 24 Novembre dernier à travers une video pour "que les violences basées sur le genre cessent" 

mardi 1 décembre 2015

Mettre fin au sida en tant que menace pour la santé publique d’ici 2030



Déclaration du Dr. Babatunde Osotimehin, Directeur exécutif de l’UNFPA,
à l’occasion de la Journée mondiale de la lutte contre le sida
1er décembre 2015

Cette année, la Journée mondiale de la lutte contre le sida coïncide avec la conférence africaine sur la maîtrise du VIH et des autres infections sexuellement transmissibles (IST). Beaucoup de personnes vivant avec le VIH, des militants antisida, des agents des gouvernements et des partenaires de développement se réunissent à Harare (Zimbabwe) pour partager leurs connaissances sur ce qui donne des résultats dans notre lutte collective contre le sida.
Si le VIH est une menace mondiale, l’épidémie continue de poser un immense problème en Afrique, surtout en Afrique subsaharienne, où des communautés ont été ravagées par le sida.
De plus en plus, le VIH a un impact sur les adolescentes et les jeunes femmes. Elles sont vulnérables en raison de la violence, des mariages d’enfants, de l’absence d’éducation sexuelle complète, de leur impuissance à négocier des pratiques sexuelles sans risques, et du manque d’accès aux services de santé sexuelle et reproductive – notamment les préservatifs, le dépistage du VIH/des IST et les conseils ainsi que le traitement en la matière.
Au niveau mondial, on compte chaque année 380 000 nouveaux cas d’infection à VIH parmi les filles et jeunes femmes âgées de 10 à 24 ans, qui représentent presque 60 % de tous les nouveaux cas. Quinze pour cent de toutes les femmes vivant avec le VIH sont agées de 15 à 24 ans. Bien évidemment, nos réactions au VIH doivent viser les besoins des adolescentes.
Il est capital de s’en prendre aux normes sociales restrictives qui empêchent les femmes et les filles d’avoir accès à l’information et aux services en matière de santé sexuelle et reproductive et d’avoir un entier contrôle sur leur santé sexuelle. Des efforts concertés s’imposent pour changer les normes en la matière et pour faire en sorte que les communautés soutiennent les jeunes femmes et les filles.
Les personnes vivant avec le VIH et les groupes de population clefs exposés doivent aussi être mis en mesure d’aider à mettre fin à la stigmatisation, à la discrimination et à la violence, et il faut plaider pour l’abolition des lois répressives et élargir l’accès aux services judiciaires et de santé sexuelle et reproductive.
L’UNFPA, Fonds des Nations Unies pour la population, est favorable à un investissement accru dans les services intégrés de lutte contre le VIH et de santé sexuelle et reproductive, notamment pour l’élimination de la transmission mère-enfant, et des progrès sont en cours. Il faut mettre davantage l’accent sur la prévention du VIH, en particulier parmi les jeunes, et sur la planification familiale pour les femmes vivant avec le VIH, ce qui permet de réduire le nombre de nourrissons séropositifs. Prévenir et gérer le VIH demeure un point central des stratégies mondiales conçues pour améliorer la santé des femmes, des enfants et des adolescents.
Nous savons ce qui donne des résultats et nous savons comment mettre en place des programmes de prévention fondées sur les données – en conjuguant des approches biomédicales, comme la fourniture de préservatifs et la circoncision volontaire; le changement de comportements de manière que chacun fasse des choix informés quant à sa vie sexuelle et adopte des pratiques sexuelles sans risques; et un changement structural afin de s’attaquer aux mauvaises lois et politiques, aux inégalités, à la violence, à la stigmatisation et à la discrimination. Les champions de la prévention jouent un rôle important – des personnes qui parlent haut et fort et qui encouragent les communautés à limiter leur risque, exercer un contrôle et arrêter une plus ample transmission du virus.
Les objectifs de développement durable nous appellent à ne laisser personne en arrière. Il est nécessaire d’investir dans les données et les services au niveau local pour faire en sorte d’atteindre les plus vulnérables.
Nous devons investir dans le développement total des adolescents à travers l’éducation, la santé, l’emploi et le bien-être psychique. Nous devons veiller à ce que les personnes piégées par une crise humanitaire, un conflit et d’autres situations d’urgence aient accès à un ensemble effectif de services de santé sexuelle et reproductive, notamment pour la prévention et le traitement du VIH et des IST. Nous devons intensifier la programmation visant les groupes de population clefs afin de réduire le fardeau du VIH et de protéger la communauté entière.
L’UNFPA continue d’aider les gouvernements et les organisations communautaires à renforcer les services intégrés de santé maternelle et infantile, aussi bien que les interventions dirigées au niveau communautaire. Nous soutenons le droit fondamental des groupes de population clefs à vivre à l’abri de la violence, de la stigmatisation et de la discrimination et à avoir libre accès aux services afin de protéger leur santé, la santé de leurs partenaires sexuels et des personnes à leur charge et, en fin de compte, de la communauté entière.
En centrant notre action sur ce qui donne des résultats, et en agissant de concert, nous pouvons mettre fin au sida d’ici 2030.

vendredi 13 novembre 2015

La Journée Mondiale du Diabète est célébrée chaque 14 novembre


La Journée Mondiale du Diabète est célébrée chaque 14 novembre, Elle a été initiée depuis 1991 par la Fédération Internationale du Diabète (FID) et soutenue par l'OMS.

Le diabète est dû à un « excès de sucre dans le sang » : glycémie supérieur à 1,26 g/l le matin à jeun. (Le diagnostic doit être confirmé par un médecin)

Quels sont les types de diabète ?

-       Le diabète de type 1 apparaît généralement dès l’enfance ou à l’adolescence.
-       Le diabète de type 2, ou diabète dit "gras", est le plus fréquent. Une alimentation trop grasse et le manque d’exercice peut favoriser un diabète de type 2.
-       Un diabète peut aussi apparaître au cours de la grossesse qui disparait en général après l’accouchement.

Quels sont les symptômes du diabète ?

- des envies importantes d’uriner et de boire, une bouche sèche
- un manque d’énergie et de la fatigue
- un amaigrissement
- des troubles de la vue
- des malaises, nausées et douleurs abdominales

Quelles sont les personnes à risque ?
- les personnes en surpoids
-  les personnes qui ont des antécédents familiaux de diabète
- les femmes ayant présenté un diabète au cours de leur grossesse ou ayant eu 1 gros bébé (4 kg).
- les personnes pratiquant peu d’exercices physiques, et qui ont une alimentation trop grasse ou trop sucrée, et/ou qui fument

Comment prévenir le diabète ?

De bonnes habitudes de vie réduisent le risque ou au moins retardent l’apparition du diabète. :
- adopter une alimentation équilibrée
- faire régulièrement du sport
- arrêter le tabac et arrêter ou consommer l’alcool avec beaucoup de modération
- perdre du poids en cas de surpoids
-        après 45 ans, dans une famille où il y a des diabétiques, il est conseillé de faire doser sa glycémie tous les ans

Quelles sont les complications du diabète ?

-        un risque d’hypertension, de cécité (baisse de vision), de cataracte, d’impuissance ….
-        maladie cardio-vasculaire (infarctus, artérite des membres inférieurs…)
-        insuffisance rénale

Quels sont les traitements du diabète ?

-       Modifier son régime alimentaire :
o    privilégier les sucres lents (riz, pâtes), les fibres (fruits, légumes, céréales) et les acides gras polyinsaturés (huile d'olive, de tournesol).
o   éviter les sucres rapides (sodas, sucreries) et trop de viande rouge.
-       Pratiquer une activité physique régulière
-       Respecter le traitement médical (les RV, bilans et médicaments)



jeudi 5 novembre 2015

Prix panafricain Efua Dorkenoo récompensant les reportages sur les mutilations génitales féminines.


L’UNFPA et le journal the Guardian annoncent le lancement de ce prix qui a pour objectif d’accroître la sensibilisation et l’engagement des medias contre les MGF, au sein des organes de presse communautaires, nationaux et régionaux et de reconnaître et d’encourager les considérables efforts réalisés par les journalistes dans toute l’Afrique.

Le prix a été annoncé à l'origine par le Secrétaire général des Nations Unies lors d'une réunion au Kenya en octobre. Cette initiative est une collaboration entre le Technical Division de l’UNFPA, le Media and Communications Branch et The Guardian – The Guardian qui est parmi les trois premiers médias mondiaux les plus souvent lues ou cités par les décideurs internationaux. Le/la gagnant(e) de la compétition remportera un mois de formation au sein du Guardian à Londres.

Veuillez trouver la version finale de l'annonce ci-joint ( français). En outre, vous pouvez également accéder aux fichiers InDesign de l'annonce ici :


Vous pouvez utiliser ces fichiers si vous avez besoin de changer les dimensions pour être cohérents avec ceux de vos journaux locaux. Actuellement les dimensions sont de 29,7 cm x 42 cm, basé sur une taille commune de format tabloïd.

Une adresse spécifique UNFPA a été créé pour les soumissions: fgmaward@unfpa.org

Tous les dossiers doivent être soumis à cette adresse e-mail. Les soumissions seront ensuite enregistrées et partagées avec le bureau pays respectif.

Un comité local sera mis en place pour évaluer les soumissions au niveau des pays. Il sera composé de représentants de l’UNFPA, The Guardian et / ou une organisation de médias locaux, ainsi que d'une ONG locale travaillant sur les MGF. Le comité local évaluera les soumissions nationales et choisira un(e) candidat(e) dans chaque catégorie (presse, radio, télé) pour représenter le pays au niveau régional. 

37e session du Programme international de formation aux droits humains (PIFDH)

Sainte-Anne-de-Bellevue, Québec, Canada
5 juin au 24 juin 2016
   
Nous avons le plaisir de vous faire parvenir les informations relatives à notre Programme international de formation aux droits humains (PIFDH). Le Programme international de formation aux droits humains (PIFDH) est une formation intensive de 3 semaines de renommée internationale. Il s’agit de la seule formation au monde dédiée spécifiquement à développer les capacités et outiller les éducateurs-trices en droits humains.
 
Le programme est une occasion unique pour les éducateurs-trices en droits humains d’acquérir des outils pratiques pour améliorer l’efficacité et l’impact de leur travail tout en approfondissant leur compréhension des droits humains. En juin prochain, environ 90 participant(e)s en provenance d’approximativement 50 pays assisteront à l’édition 2016 du PIFDH.
 
Nous vous invitons à soumettre votre candidature pour cette session et/ou à faire suivre l’information aux membres de votre réseau de militant(e)s et éducateurs/éducatrices en droits humains. Vous trouverez le formulaire de candidature ici  ainsi que toute l’information relative au programme sur notre site web au : www.equitas.org.  
 
Lorsque vous proposerez des candidat(e)s potentiel(le)s, merci de tenir compte du fait que le PIFDH est destiné aux activistes et aux éducatrices et éducateurs en droits humains. Le but du PIFDH est de renforcer la capacité des organisations à mettre en œuvre des activités d’éducation en droits humains, afin de contribuer au développement d’une culture mondiale des droits humains. Le PIFDH est fondé sur les principes de l’apprentissage pour adultes basé sur l’expérience. Durant le programme, les participant(e)s et les animatrices et animateurs  s’engagent à prendre part à un processus d’enseignement et d’apprentissage mutuels. La description détaillée du programme est incluse avec le formulaire de candidature.

Nous avons reçu plus de 600 candidatures pour le PIFDH 2015. Certaines candidatures, en dépit de leur grande qualité, ne pourront donc pas être sélectionnées cette année encore. Le comité de sélection d’Equitas accorde la priorité aux organisations les plus aptes à démontrer leur engagement dans la promotion et l’éducation en droits de la personne et les plus susceptibles d’appliquer les connaissances et méthodes acquises durant le PIFDH. Le Comité tient également compte d’une représentation équitable entre femmes et hommes, de la représentation géographique et de la disponibilité de bourses de financement.
 
Equitas est une organisation non gouvernementale (ONG) canadienne fondée en 1967, sous le nom de la Fondation canadienne des droits de la personne, et vouée à la promotion des droits humains par l’éducation, au Canada et à travers le monde. Nos différents programmes de formation contribuent au renforcement de la capacité des organisations à s’engager dans l’éducation, la promotion des droits humains et le développement démocratique. Pour de plus amples informations sur nos activités au Canada et à travers le monde, nous vous invitons à consulter notre site Internet au www.equitas.org
 
La date limite de réception des formulaires de candidature pour le PIFDH est fixée au 23 novembre 2015.  Veuillez noter que seuls les formulaires 2016 seront traités. 
 
Nous vous invitons à contacter l’équipe du PIFDH (ihrtp-pifdh@equitas.org), pour toute information supplémentaire.  
 
Dans l’attente de nos communications futures, je vous prie d’agréer l’expression de mes sentiments les meilleurs.
 
L’Equipe du PIFDH
 
 
Documentation importante (3):
1. Document d’information (pdf) – Téléchargez-le ici >
2. 
Formulaire de candidature - Téléchargez-le ici >
3. 
Protocole d’engagement – Téléchargez-le ici >
 
 



mercredi 4 novembre 2015

Communiqué de presse Améliorer la santé de la reproduction et l’éducation pour les femmes et les filles au Sahel



       


Communiqué de presse

Améliorer la santé de la reproduction et l’éducation pour les femmes et les filles au Sahel : une opportunité pour tous

Lancement du projet régional
« Autonomisation des femmes et dividende démographique au Sahel »

Niamey, 2 novembre 2015. Le « Projet régional d’Autonomisation des femmes et de dividende démographique au Sahel (SWEDD) » a été officiellement lancé le 2 novembre 2015, sous le haut patronage de son Excellence, Monsieur Brigi Rafini, Premier Ministre du Niger, au Palais des Congrès de Niamey.

Le Projet régional d’autonomisation des femmes et le dividende démographique au Sahel procède d’une réponse conjointe des Nations Unies et du Groupe de la Banque mondiale (BM) à l’appel lancé par les Présidents de six pays du Sahel, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Mali,  Mauritanie, Niger et Tchad.

Comme l’a indiqué M. Rafini, le temps d’agir en faveur de la population du Sahel pour renverser la tendance et relever les défis est arrivé. Car, « au-delà du discours, il y a ce désir intense de joindre l’acte à la parole », a-t-il souligné, assurant par la même occasion que ce projet aura des résultats positifs pour la région.

Se succédant à la tribune, les ministres du Burkina Faso, du Mali, de la Mauritanie, du Niger, du Tchad et la représentante du Gouvernement ivoirien, ont tous évoqué la situation difficile du Sahel.

Ils ont rappelé l’opportunité de développement qu’offre la mise en œuvre d’un tel projet au profit des populations.

«C’est un signal fort pour améliorer la santé des mères et des enfants», a fait savoir le Directeur général adjoint de l’Organisation ouest-africaine de la santé (OOAS), Dr Laurent Assogba.

«L'engagement des équipes des gouvernements des six pays impliqués dans le projet relatif à l'autonomisation des femmes et de dividende démographique au Sahel est remarquable. Ils reconnaissent que son succès dépend non seulement de la direction des ministères de la Santé et de la Population, mais aussi la participation active des ministères de l'Education, de l'Emploi, de la Jeunesse, de la Communication, des Affaires sociales et de la Promotion des femmes », a dit Soji Adeyi, Directeur Santé, Nutrition et Population à la Banque mondiale.

«La Banque mondiale est fière d'appuyer cette approche multisectorielle, multipartenaire, ambitieuse et unique pour améliorer l'autonomisation des femmes et des filles et leur accès aux services de santé. Cela aidera à créer plus d'opportunités économiques et de prospérité pour les femmes, les filles et leurs familles », a poursuivi M. Adeyi.

Le Directeur régional de l’UNFPA, le Fonds des Nations Unies pour la population, pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, M. Mabingué Ngom, a indiqué que le Fonds «réitère sa satisfaction et sa profonde gratitude à l’endroit des Chefs d’Etat des pays concernés pour leur engagement fort et leur appui politique conséquent à la mise en œuvre de ce projet qui, en n’en point douter, contribuera à l’amélioration des conditions de vies des femmes, des enfants, des jeunes et des adolescents dans pays respectifs».

C’est pourquoi M. Ngom s’est dit convaincu que cela contribuera de façon efficace «à la mise en œuvre et à la réalisation de l’agenda 2030 pour le développement durable et surtout de l’agenda 2063 de l’Union africaine en phase avec ses six objectifs qui consistent à bâtir un continent où le potentiel des femmes et des jeunes est réalisé». «Nous y parviendrons par l’action, notre action collective», a conclu M. Ngom.

Le lancement a été suivi par la mise en place du Comité de pilotage du projet, présidé par le Niger, et de quatre jours d’atelier durant lesquels les experts des pays concernés et ceux de l’OOAS, de la Banque mondiale et de l’UNFPA échangeront sur les procédures et modalités pratiques de mise en œuvre immédiate du SWEDD.

Conçu grâce à un partenariat avec l’OOAS, le Comité permanent inter-Etats de lutte contre la sécheresse dans le Sahel (CILSS), le Centre d'études et de recherche sur la population pour le développement (CERPOD) et la Fondation Bill et Melinda Gates, le SWEDD sera mis en œuvre avec l’assistance technique de l’UNFPA et le financement de la Banque mondiale pour un montant de 205 millions de dollars US sur une période de quatre ans.


Pour plus d'informations ou des interviews avec les participants, merci de contacter:
Moussa  Abdou Saley, Chargé de communication et Plaidoyer : +227 92 19 83 50 ; saley@unfpa.org
Souleymane Saddi Maâzou, Chargé de communication : +227 92 19 83 56 ; saddi@unfpa.org
Habibatou Gologo, Spécialiste média régionale : +221 77 740 09 56 ; gologo@unfpa.org
Rachel Winter Jones, Chargée de communication : + 1 202 4584720/+ 1202 446 8196 ; rjones1@worldbank.org